« Uno Maestro con grandi capacità artistiche »

(« Un Maître avec de grandes capacités artistiques »)

 L’Observatore Di Roma

 

« Un artiste stupéfiant »

Roberto Benzi

 

« Virtuosité, Elégance, Originalité…un artiste époustouflant «

Le Figaro, 1986

 

« Fantastic organist »

Seiji Ozawa


 

« Muffat, Clarke, WaterMusic de Haendel…les airs se succèdent et sonnent allègrement aux oreilles. Dimanche, les spectateurs initiés ou curieux étaient comblés…surtout quand Bach est venu mettre un peu de sérieux et de sérénité dans le programme.

Variations de son, entre les œuvres du XVIIe d’une part et celles du XVIIIe siècle d’autre part ; entre l’ouverture en ré majeur et le Concerto en ré mineur BWV 596, et pour conclure, par une justification du préambule : l’orgue a donné à entendre un programme superbement composé et interprété.

D’abord, et à l’usage de ceux qui croient encore que l’orgue est de la « musique d’enterrement », Michael Matthes a voulu montrer que l’on pouvait y jouer toutes les musiques pour peu que le souffle dans les tuyaux soit mis à contribution.

Libération, août 2015

« Michael Matthes a emmené son public dans une course endiablée et terminait le concert dans un ensemble majestueux, propre au savoir-faire de l’organiste ! »

L’Est-Eclair, août 2015

« Ein Höhepunkt der Reger-Woche »

« Un sommet dans la semaine consacrée à Max Reger »

« Die beindruckten Zuhörer bekamen zum Dank für ihren lebhaften Applaus als Zugabe den langsamen Satz aus einem Vivaldi-Concerto zu hören. Professor Michael Matthes erwies sich als ein hochvirtuoser Organist, der mit grossem Einfühlungsvermögen und wirkungsvoller Registerwahl die eindrucksvollen Werke der französischen Komponisten mitreissend interpretierte”

« Les auditeurs impressionnés ont pu entendre le mouvement lent d'un Concerto de Vivaldi en remerciement de leurs vifs applaudissements. Michael Matthes s’est avéré être un organiste de haute virtuosité qui a interprété de manière enivrante et avec une puissante registration les œuvres impressionnantes des compositeurs français »

Zeitung Paderborn, 18 avril 2016

« La soirée s’est terminée par plusieurs rappels accompagnés d’une standing ovation »

Libération, 1er septembre 2015

« Michael Matthes orchestre musique et méditation, les œuvres de Vierne ont conclu ce concert en beauté ! »

L’Est-Eclair, 17 avril 2016


 

Dortmund, novembre 2013

 

« Une heure trente de ravissement pour le public venu applaudir le professionnalisme sans faille de ce concertiste et la dextérité dont fait preuve Michael Matthes »

 

Est-Eclair, septembre 2012

 

 

« Der Kathedralorganist Michael Matthes aus Troyes zündet ein französisches Orgelfeuerwerk. Der Wechsel von Besinnlich-Meditativem zu überschäumend-virtuosen Klangstaden war garantiert!”

 

“L’organiste de la Cathédrale de Troyes a allumé un feu d’artifice organistique typiquement français. L’alternance entre les paliers sonores tant recueillis et méditatifs et tant débordants de virtuosité était garanti ! »

 

Amriswiller Zeitung, août 2012 (Suisse)

 

 

«  Celui qui est considéré aujourd’hui comme l’un des plus brillants représentats de la tradition de la grande école d’orgue française du XXe siècle fondée par Marcel Dupré a découvert la sonorité des grandes orgues Schwenkedel de la Cathédrale Saint Etienne. Un jeu d’enfant à vrai dire pour ce titulaire des grandes orgues de la Cathédrale de Troyes (…) En faisant revivre l’espace d’une heure une infime partie de l’œuvre monumentale de Bach à Toul, avec Fantaisies et fugues, l’organiste a offert un sublime voyage dans le temps musical à un public conquis ! »

 

L’Est républicain, juin 2012

 

 

« C’est un Michael Matthes très décontracté, accessible, tout en jovialité et en simplicité que les passionnés ont pu entendre et approcher, chacun a pu parler avec l’artiste et même s’instruire à son contact. »

 

Libération, juin 2012

 

« Le sourire aux lèvres, Michael Matthes a été accueilli sous les applaudissements nourris d’une église pleine. Ce fut un réel bonheur d’entendre les notes filer sous ses doigts dont la précision technique et la souplesse ont été remarquables. Il ne faut pas oublier le travail impressionnant des pieds, la diversité des phrasés, des articulations et des respirations qui font la beauté de chacune de ses interprétations »

 

«  Michael Matthes, un artiste brillant ! »

 

Est-Eclair, juin 2012

 

 

« Le nouvel orgue a offert ses premières notes sous les doigts de Michael Matthes en personne. C’est lui qui a supporté le poids technique du projet. La coordination des mains et des pieds dont Michael Matthes a fait preuve sur cet instrument, était un ravissement pour les yeux et les oreilles, l’orgue a offert toute sa puissance, le sol en tremblait »

Est-Eclair, mai 2012

 

« Les amis de l’orgue ont clôturé en beauté dimanche avec un musicien d’exception : Michael Matthes » Il est en effet un orfèvre en la matière…que ce soit en France ou à l’étranger »

Est-Eclair, été 2011

 

« Le grand Michael Matthes, concertiste international, a honoré la petite église de sa sublime prestation à l’orgue »

Libération, septembre 2011

 

« Une Saint-Laurent sous le sceau de la magnificence »

 

« Michael Matthes a offert au public un concert époustouflant, où toute la magnificence et la puissance de l’orgue ont été célébrées. Conjuguées à l’acoustique de l’édifice, les sonorités de l’instrument semblaient presque plus venir de la pierre et du ciel que des tuyaux. »

 

«  De Muffat à Bach, de Buxtehude à Gigout, de Pachelbel à Vierne, un bel exemple du répertoire a été décliner le plus grand bonheur de tous. Un bel honneur à Saint-Laurent donc, que la venue de ce concertiste. »

Libération, août 2011

« Un virtuose de l’orgue à Angers, celui qui a été le plus jeune Soliste à Radio-France »

 

Le Courrier de l’ouest, août 2011

« Michael Matthes a emporté son orgue hors des sentiers battus »

 

« Ce fut pour tous une révélation et un bonheur immense que d’entendre cette musique d’orgue en liberté. Un moment unique puisque non écrit, mais surtout un moment de génie tant l’organiste troyen dont le talent, l’érudition et l’humilité sont internationalement reconnus, s’est montré tout à la fois inspiré, inventif, virtuose et créateur »

Est Eclair, août 2011

« Michael Matthes a offert à l’auditoire une musique profondément belle et différente. Sa musique à lui, sereine, riche, moderne et intelligente. Personne n’oubliera ce grand moment, cette heureuse relation entre le grand artiste qu’il est et sa superbe machine. »

Libération, août 2011

 

 

« L’occasion est alors donnée à Michael Matthes de se livrer à un exercice périlleux mais qui lui convient très bien : l’improvisation. Aucune partition sur le pupitre. Seule une feuille de papier, huit lignes. Authentiques petits chef d’œuvres, même, que Michael Matthes va développer avec un sens époustouflant de l’invention, tenant compte à la fois des thèmes et formes choisis, et des multiples facettes de l’instrument. Le tout dans la révélation spontanée des émotions, loin du carcan des partitions. Le maître joue de tous les jeux et de tous les registres avec une légèreté étonnante. C’est tantôt sublime, bulles de musique qui montent dans les voûtes, tantôt emporté jusqu’à emplir l’immense nef d’une joie sonore, tantôt serein comme longue marche vers la lumière. »

La Croix, été 2011

« Michael Matthes, virtuose, talentueux et merveilleux improvisateur inspiré, en relation intime avec l’orgue, offre à son auditoire le bonheur immense d’entendre sa musique en toute liberté. Un moment exceptionnel très applaudi par l’assemblée »

Libération, août 2011

« Michael Matthes a emporté son orgue hors des sentiers battus pour une suite d’improvisations sur sept thèmes proposés dans l’instant. Ce fut pour tous une révélation et un bonheur immense que d’entendre cette musique d’orgue en liberté. Un moment unique puisque non écrit, mais surtout un moment de génie tant l’organiste troyen, dont le talent, l’érudition et l’humilité sont internationalement reconnus, s’est montré à la fois inspiré, inventif, virtuose et créateur »

 

Est Eclair, août 2010

 

 

« Improvisant merveilleusement sur des inspirations des antiennes grégoriennes, développant généreusement les thèmes et les formes choisis dans les lumières de ses propres émotions, loin de la rigueur des partitions, Michael Matthes a offert a l’auditoire une musique profondément belle et différente. Sa musique à lui, sereine, riche, moderne et intelligente »

 

« Personne n’oubliera ce grand moment, palette de tout – ou presque- ce qu’il est possible de faire avec l’instrument. »

 

 

Libération, août 2010

 

« Michael Matthes a réservé au public une série des plus grandes toccatas pour orgue, un artiste aussi généreux que brillant. Il est vrai que le musicien a livré une véritable prouesse artistique. En passionné, il a souhaité ajouter trois morceaux à sa programmation initiale, autant de pièces d’une profonde sensibilité somptueusement exécutées »

 

Vosges-Matin, août 2010

 

«  L’heure d’orgue s’est achevée en apothéose »

 

« Grace à des caméras et à un écran géant le public a pu suivre le prestation de l’instrumentiste, en particulier son doigté exceptionnel et son prodigieux jeu de pieds sur le pédalier. Inutile de dire l’intensité de l’ovation qui a suivi. »

 

Journal du Grand Est, août 2010

 

« Michael Matthes s’est inspiré de musiques aussi belles, puissantes et grandioses que celles de Purcell, de Bach, de Vierne ou encore Duruflé. Partitions dont il sait extraire l’essence avec la belle intelligence et la conviction nécessaires aux grands organistes, leur donnant toute leur dimension spirituelle »

 

« Un moment impressionnant de perfection et de virtuosité que les auditeurs ont longuement remercié »

 

Est Eclair, août 2010

 

 

« En présence d’un important auditoire – près de 400 personnes – les œuvres offertes par Michael Matthes furent écoutées dans un recueillement total. Des Toccatas pour l’essentiel, de Georg Muffat, Dietrich Buxtehude, Johann Pachelbel, tous compositeurs allemands de la fin du XVIIe siècle, Jean Sébastien Bach, dont les Chorals, Préludes et fugues ont préparé l’auditoire à l’écoute d’une époustouflante interprétation de la Toccata et son indissociable fugue en ré mineur. »

 

« Michael Matthes y fut une fois encore magistralement virtuose. Pour la plus grande satisfaction de tous et aussi des visiteurs et touristes étonnés et restant là, scotchés par autant de beauté et de grandeur émotionnelle »

 

Libération, août 2010

 

 

« Michael Matthes s’est montré en immense improvisateur »

 

Est Eclair, août 2010

 

 

« Michael Matthes a offert de somptueuses pages de Bach, Mendelssohn, Vierne, et Messiaen. Musiques extraordinaires de lumière et magnifiquement interprétées »

 

Est Eclair, juillet 2010

«  Comme à son habitude, le maître Michael Matthes, aux claviers des grandes orgues troyennes donnait une excellente interprétation de ces œuvres. Une interprétation inspirée juste ce qu’il faut et divinement nuancée. Pour le plus grand bonheur du public qui l’a chaleureusement applaudi à l’issue de ce moment d’exception »

 

 

L’Est-Eclair, 17 aout 2009

 

 

« La virtuosité, la musicalité et l’enthousiasme engagé de Michael Matthes, qui a interprété toutes les œuvres de mémoire, a fait une fois encore merveille au sein de l’assistance qui l’a longuement applaudi à la fin de cette majestueuse prestation »

 

 

Libération, août 2009

« Par le choix de son répertoire et son jeu, Michael Matthes a offert au public un orgue très contrasté, très majestueux.

 

« Vélocité et ampleur »

 

Le dauphiné libéré, juillet 2009

« Un concert d’une ampleur exceptionnelle »

 

« Une somptueuse improvisation pour clore le concert. Après ce flot d’émotions, le public est resté un moment silencieux avant d’applaudir longuement l’artiste de grand talent qu’est Michael Matthes »

 

Libération, 18 juin 2009

« L’orgue illustrait la première partie de ce concert sous l’impulsion de Michael Matthes dont la réputation internationale n’est plus à faire. Grâce à son talent, il a su tirer le meilleur de cet instrument qui, en dépit de sa taille modeste, recèle un timbre très puissant »

                                                                                                                                                 Est-Eclair, 10 juin 2009

« La Pentecôte célébrée aux grandes orgues, un grand moment de ferveur musicale »

 

Est-Eclair, 2 juin 2009

« Michael Matthes offrait un programme inhabituel et de choix, interprété de haute manière comme à son habitude »

 

«  Le plus marquant du programme fut cependant la brillante interprétation de deux partitions transcrites pour orgue seul par Marcel Dupré, le 4e Concerto pour orgue et orchestre de Georg-Friedrich Haendel et  Trumpet Tune de Henry Purcell. Magnifiques transcriptions. »

 

Est-Eclair, 7 janvier 2009

 

« Les 3° C n’ont pas altéré le talent de Michael Matthes »

 

Libération, 7 janvier 2009

« Pour en être le maître, Michael Matthes connaît parfaitement les claviers, mécanismes et petits secrets de l’orgue troyen. Lorsqu’il s’y installe, tout devient alors majestueux et lumineux. Nulle difficulté ne l’empêche »

 

« Ce qu’il a montré une fois de plus au travers de brillantes interprétations d’œuvres de Georg Muffat, François Couperin, Giovanni Battista Martini, Mendelssohn, Olivier Messiaen et Jean Sebastien Bach. Des pages inspirées, généreuses, porteuses d’une indéfinissable émotion »

 

Libération, novembre 2008

 

 

 

« Ce grand organiste a su encore une fois retenir toute l’attention des amateurs de musique d’orgue avec un programme de grande qualité, suivi d’une superbe improvisation qui a comblée les auditeurs présents dans l’église»

 

Est-Eclair, 16 novembre 2008

« Lorsque l’on rencontre Michael Matthes et qu’on lui demande de ses nouvelles, il répond toujours par cette petite locution accompagnée d’un sourire attentif et plein de gentillesse : « Que du bonheur ! ». Eh oui, il n’a que cela à nous offrir, Michael, sa musique et du bonheur. C'est-à-dire…tout »

 

« Et il a illustré ce concert avec des explosions musicales d’enthousiasme et de foi, d’allégresse et de sérénité, de lumière. (…) Et d’interpréter ces œuvres magnifiques avec tout le talent, la maîtrise, l’enthousiasme qu’on lui connaît ».

 

« C’est vrai qu’avec Michael Matthes, les orgues de la Cathédrale sonnent autrement. De magnificence. Un moment sublime de méditation et d’émotion nous était donné. Que du bonheur ! »

 

Est-Eclair, août 2008

« « C’est un véritable bonheur de jouer ici et en plus il vient d’être accordé » ajoute celui qui est l’un des meilleurs ambassadeurs de la grande tradition française d’orgue du Xxe siècle. La discographie de ce lauréat de la fondation Cziffra à qui le célèbre pianiste a remis la médaille d’or en 1987, est abondante. Et son CV impressionant.»

 

« Les œuvres furent longuement applaudies par un public attentif qui a manifestement beaucoup apprécié la soirée donnée par ce virtuose.

 

La Nouvelle République, juillet 2008

« Michael Matthes, après avoir joué en solo deux pièces virtuoses de Jean-Sébastien BACH, a su allier les sonorités de l’orgue à celles rutilantes des cuivres de « Magnifica ». (…) Ainsi les auditeurs ont savouré le professionnalisme, l’exactitude d’exécution, l’homogénéité saisissante des timbres et la nuance des couleurs et la virtuosité des interprètes. »

 

« Concert enchanteur et sublime »

 

 

La Montagne Centre-France, 23 août 2007

« Michael Matthes est très à l’aise, sa technique est sans faille, son interprétation raffinée. Il présente lui-même les œuvres en émaillant son discours d’anecdotes, tout cela fait un récital très vivant»

 

La Marne, mars 2007

 

« Grâce à un renouvellement constant de son interprétation et grâce au chatoiement des coloris de l’orgue, Michael Matthes a conquis son public »

 

La République de Seine et Marne, mars 2007

« Toujours fidèle à lui même et à l’immense talent qu’on lui connaît, Michael Matthes a très intimement tenu ce rôle d’illustrateur virtuose de Jean-Sébastien Bach : Préludes Passacaille, fugues, chorals aux thèmes et titres inspirés ont profondément ému le public »

 

Est-Eclair, mars 2007

« Michael Matthes a dû assurer seul la partie musicale et modifier ses prévisions. Mais bon, cela n’a guère perturbé la bonne humeur constante du maître des grandes orgues de la Cathédrale, dont le répertoire est aussi vaste que multiple. Un moment d’une telle qualité et intensité que la fraîcheur a été vite oubliée » »

 

Libération, février 2007

« Spieltechnisch auf beeindruckend selbstverständlich wirkender Souveränität fussend und klangfarblich so apart oft wie überzeugend und effektvoll, breitete der früh- und hochbegabte Künstler dabei eine durchaus facettenreiche Auswahl dessen, was alles unter „Orgeltoccata“ verstanden werden kann, vor den zahlreichen Zuhörern aus.»

« Se basant techniquement sur une impressionnante et évidente souveraineté, jouant de manière convaincante et pleine d’effets sonores, l’artiste surdoué et précoce a présenté un programme à facettes multiples illustrant tout ce qui peut être entendu par « Toccatas pour orgue »

 

 

Bonner Generalanzeiger

« Marcel Duprés « 3 Préludes et fugues op.7 » standen am Ende des Programms. Sie sind keine leichte Kost. Nicht für den Spieler, nicht für den Hörer. Aber es klingt grossartig, wenn einer wie Michael MATTHES seine wirklich hochrespektable musikalische Intelligenz daran wendet.»

«Les „Trois Préludes et fugues op.7 de Marcel Dupré se trouvaient à la fin du programme. Ils ne sont pas faciles, ni pour l’interprète, ni pour l’auditeur. Mais cela sonne de façon grandiose lorsqu’on les joue comme Michael MATTHES avec son intelligence musicale hautement respectable »

Bonner Rundschau

« Hommage à Marcel Dupré»

« Michael MATTHES gelang es vortrefflich, die klanglich wie harmonisch höchst diffizile Musik auf der Orgel darzustellen. Sein technisch brillantes Spiel war von grosser Sensibilität und klarer Linienführung in den polyphonen Stücken gekenntzeichnet. »

(«Michael Matthes a remarquablement réussi de présenter cette musique difficile à l’orgue. Sa technique brillante était  empruntée de grande sensibilité et de conduite lumineuse dans les polyphonies»)

 

 

Westdeutsche Allgemeine Zeitung

 

 

« Michael MATTHES erwies sich als idealer Interpret mit grossem Gespür und technischem Können »

(«Michael Matthes est apparu comme in interprète idéal avec une grande sensibilité et un grand savoir technique»)

 

 

Bonner Rundschau

 

 

« Der Kûnstler demonstrierte äusserste technische Brillanz gepaart mit einem kraftvollen Spieltemperament »

(«L’artiste a démontré sa technique remarquablement brillante allant de pair avec un puissant tempérament dans son jeu»)

 

 

« Michael MATTHES beherrschte die Rieger-Orgel im wahrsten Sinne des Wortes und verblüffte durch seine fast unbändige Musizierlust und tolle Resistrierungen »

(«Michael Matthes a maîtrisé l’orgue Rieger dans le vrai sens du mot et a étonné à la fois  par son plaisir quasi indomptable de faire de la musique, et des registrations extraordinaires»)

 

 

Fränkischer Anzeiger

« Les amateurs de beau son seront comblés et comme l’équilibre entre l’orgue joué par Michael MATTHES et l’orchestre est parfaitement réalisé, on ne voit pas quelle critique pourrait être formulée à l’égard de cette version magistrale »

 

 

Jean Roy, Diapason

« Michael MATTHES bot eine Meisterleistung »

(«Michael Matthes a réalisé un exploit de Maître»)

 

Westfälische Rundschau

 

 

« Die improvisierte Fuge mit Variationen bewies die Souvenärität der fulminanten Spieltechnik des Organisten Michael MATTHES»

(«La fugue improvisée avec variations a prouvée la souveraineté de la technique fulgurante de l’organiste Michael Matthes»)

 

Westfahlenpost

 

« Begnadeter Interpret begeistert die Zuhörer »

(«Un interprète consacré a enchanté les auditeurs»)

 

 

 

« Seine improvisierte Symphonie über gegebene Themen liess dem Souverän an der Orgel breitesten Spielraum (...) er tat es mit schillernden Farben, technischen Raffinessen und abschliessend mit viel dynamischer Kraft »

(«Sa symphonie improvisée sur des thèmes donnés a laissé au souverain de l’orgue un large espace de jeu (...) il le fit avec des couleurs scintillantes, du raffinement technique, et pour conclure avec beaucoup de dynamisme et de force»)

 

Buersche Zeitung

 

 

« Die begeisterten Besucher erhoben sich, drehten sich in Richtung Orgelbühne und feierten den Organisten mit „standing ovations“ »

(« Le public ravi s’est levé, tourné en direction de la tribune d’orgue, avant de féliciter l’organiste en « standing ovations »)

 

Westdeutsche Allgemeine Zeitung

« Plus qu’un simple concert, Michael MATTHES a interprété avec son aisance et son brio habituel un répertoire composé des grandes toccatas »

 

« Le public, touché par la beauté du lieu, la majesté de la musique, a laissé résonner les derniers accords dans un silence ému. Puis chacun s’est levé et s’est tourné vers les grandes orgues. Les applaudissements se sont alors élevés dans la cathédrale, saluant ce moment d’une rare intensité artistique »

 

Est-Eclair, 17 août 2005

 

« Michael MATTHES überzeugte mit sich schlüssiger und nirgends übertriebener Interpretation“

(« Michael Matthes a convaincu avec son interprétation autoritaire et jamais exagérée »)

 

Bonner Rundschau

 

 

« Einhellige Bewunderung für den Interpreten »

(«Admiration unanime pour l’interprète»)

 

Bonner Rundschau

 

« Bestechend war darüber hinaus auch seine reife Spieltechnick und seine spannenden Umsetzung der Notenvorlagen »

(« Sa technique de jeu mature ainsi que sa passionnante interprétation des partitions ont été impressionnantes »)

 

Bonner Rundschau

 

 

« Michael MATTHES empfahl sich durch die Verbindung ausserster Brillanz mit einem kraftvollen Spieltemperament»

(«Michael Matthes s’est imposé par la réunion d’une brillance technique et d’un tempérament de jeu plein de force»)

 

Frankfurter Allgemeine Zeitung

 

« In Langlais « Dialogue sur les Mixtures » steigerte er die Motorik ins beinhahe Atemlose und bewies damit zum Schluss des imposanten Nachmittags noch einmal seine fast unbeandige Musizierlust »

(«Dans le „Dialogue sur les Mixtures“ de Jean Langlais il augmenta la motorique jusqu’ à en perdre de souffle et démontra à la fin de cet après-midi imposante sa passion indomptable de la musique »)

 

Frankfurter Allgemeine Zeitung

 

« Michael MATTHES : Triumph der Technik »

(«Michael Matthes : le triomphe de la technique»)

 

Kölner Rundschau

 

« Uno Maestro con grandi capacità artistiche »

(« Un Maître avec de grandes capacités artistiques »)

 

L’Observatore Di Roma

« Les festivaliers présents, lundi soir, dans la Cathédrale ont savouré, les yeux fermés, la virtuosité de l’organiste de talent qu’est Michael MATTHES. Ce n’est pas par hasard si le jeune concertiste international a été Médaille d’Or de la fondation G. Cziffra en 1986 »

 

« Michael MATTHES n’est pas en reste sur son illustre maître. Preuve à l’appui avec la deuxième partie du concert en suite improvisée sur le thème original du cantique à Saint Yves »

 

Ouest-France, 1 septembre 2000

 

« Festival en Trégor : un final grandiose »

 

« C’est par de magistrales interprétations de l’œuvre de J.S. Bach que l’organiste virtuose Michael MATTHES a participé au festival en Trégor (…) Pour la seconde partie du concert réservé aux improvisations, le musicien avait retenu le thème de la Ballade de Saint Yves. Le public déjà séduit par son interprétation de Bach a redoublé d’applaudissements pour ce clin d’œil de l’organiste au célèbre cantique »

 

Télégramme, 30 août 2000

 

 

« Un organiste hors pair, un des plus brillants de la jeune génération »

 

Ouest-France, 7 août 2000

 

« Michael MATTHES n’a cessé d’illustrer la manière très mobile de « piloter » le grand orgue de Roquevaire. Gaillard sympathique et souriant, il a utilisé avec autorité et un constant « appétit », un très large éventail de sonorités. (…) Magnifique représentation du XXe siècle français, Evocation de Marcel Dupré, poème symphonique dédié par le compositeur à son père dont il décrit le caractère anxieux, tendre, fier…Sommet du récital autant par la diversité de la splendeur des pages que par l’interprétation qui en a été donnée, couleurs, nuances, contrastes, éclat… »

 

La Provence, 21 septembre 1999

 

« Peu qu’importe le froid lorsque l’on dispose de la virtuosité du titulaire des grandes orgues de la Cathédrale. C’est avec une grande maîtrise que Michael MATTHES a interprété des œuvres de Jean Langlais et de Pierre Cochereau »

 

Est-Eclair, avril 2004

 

« Virtuosité, Elégance, Originalité…un artiste époustouflant »

 

Le Figaro, 1986

 

« A grandes orgues, grandes ambitions, un public de connaisseurs s’était pressé au concert de Michael MATTHES, talentueux musicien qui avait donné son premier récital à l’âge de 19 ans en la Cathédrale Notre-Dame de Paris »

 

La Montagne, 22 novembre 1992

« Les harmonies de Jean-Sébastien Bach et quelques autres s’emparaient de la grande nef de la Cathédrale dans la tonicité de l’orgue de Michael MATTHES. Grandiose, tout simplement »

 

Est-Eclair, 13 mai 2005

 

«Michael MATTHES a su une nouvelle fois ravir un public nombreux, profitant d’un instant aussi exceptionnel. Un programme interprété avec la même aisance et la même maîtrise »

 

Est-Eclair, 13 avril 2004

 

« Michael MATTHES, reconnu mondialement pour son travail sur le XXe siècle, dispensant régulièrement des master classes à l’étranger, a donné un concert exceptionnel »

 

L’Observatoire, 26 août 2004

 

 

« Domorganist Michael MATTHES zog –wortwörtlich und bildhaft-  alle Register seines Könnens“

(L’organiste de Cathédrale Michael Matthes a tiré – au propre comme au figuré – tous les registres de son savoir)

WAZ, 17 avril 2003

 

 

« Mit der ganzen Klanggewalt de Orgel entliess Michael MATTHES mit einem treibenden, fröhlichen „Litanies“ von J. Alain in den hellen Abend“

(Avec toute la puissance de l’orgue, Michael Matthes se sépara du  public avec l’entraînante et joyeuse « Litanies » de J. Alain dans la soirée lumineuse)

 

Bochumer Stadtanzeiger, 19 avril 2003

 

« Un concert de grande qualité rythmé par les applaudissements d’un public sous le charme »

 

L’Observateur, 15 septembre 2003

 

« Un programme qui a conduit Michael MATTHES à exprimer son talent, crescendo, de la simplicité apparente du Noël de Daquin à l’explosion de la Toccata de Duruflé »

 

Libération, 8 janvier 2005

 

«Voilà l’orgue comme on ne l’entend jamais ! »

 

« Cette prestation restera longtemps gravée dans la mémoire des Tullistes (…) Talent qui a le pouvoir d’émerveiller chaque auditeur de façon sublime »

 

La République du centre, 9 août 2003

« Chef d’œuvre d’une grande difficulté technique soulignant la virtuosité de l’interprète, les Etudes de Jeanne Demessieux n’ont pas manqué de subjuguer les auditeurs et ont été saluées par une salve d’applaudissements enthousiastes. »

 

« Elève auprès de grands maîtres de l’orgue dans la droite lignée de Marcel Dupré (1886-1971), Michael MATTHES a su retenir tout le sublime de l’orgue. Avec virtuosité et sensibilité il a interprété un répertoire contemporain dans lequel il excelle. »

Nice-Matin, 12 juin 1999

 

 

« Une version des versets de l’Ave Maris Stella a été proposée dans la deuxième partie de cet émouvant concert durant laquelle Michael MATTHES a livré une poignante suite improvisée à partir de cinq thèmes mariaux. Perché sur son instrument, le jeune organiste a emmené les mélomanes un peu plus près des cieux. »

 

Est-Eclair, 17 août 2003

 

« Magnifique, tout simplement. »

Est-Eclair, 26 mai 2004

 

 

« Michael MATTHES a su une nouvelle fois ravir un public nombreux, composé à la fois de mélomanes, souvent des habitués, mais aussi de nombreux touristes visitant la cathédrale et profitant d’un instant aussi exceptionnel. »

Est-Eclair, 13 avril 2004

 

« Michael MATTHES a fait vibrer la basilique (…) les 200 spectateurs ont apprécié la grande qualité du concert, ils ont été séduits par la virtuosité et la sensibilité de l’artiste »

 

Libération, 25 août 2006

« Il faut dire que l’illustration musicale avait d’emblée quelque chose de séduisant et d’irrésistible, celui qui en avait la charge n’étant autre que Michael MATTHES, immensément artiste devant l’Eternel »

Est-Eclair, 3 novembre 2005

 

 

« La cathédrale a vibré durant près d’une heure sur des thèmes louant la Vierge Marie, dimanche 15 août, sous les doigts de Michael MATTHES, titulaire des grandes orgues de l’édifice (…). Dans la deuxième partie de cet émouvant concert, Michael Matthes a livré une poignante suite improvisée à partir de cinq thèmes mariaux. Perché sur son instrument, le jeune organiste a emmené les mélomanes un peu plus près des cieux »

 

Est-Eclair, 17 août 2005

« Organiste surdoué pour un magnifique récital »

 

« Un moment exceptionnel de joie et de ferveur musicale, partagé dans un silence religieux par un public passionné et émerveillé qui saura remercier l’artiste d’une ovation interminable »

Est-Eclair, 20 mai 1996

« Voilà un bel exemple d’un programme riche offrant une interprétation reposant essentiellement sur la (ré) découverte des grandes œuvres du père de tous les organistes : Jean-Sébastien BACH. Quant à Michael MATTHES, il offre sans doute l’un des exemples les plus convaincants de la virtuosité au clavier. Comme un reflet fidèle de ses maîtres tels que Nicole Delannoy, Marie-Claire Alain, Odile Pierre, Pierre Cochereau, Yvonne Desportes, Marcel Bitsch. Mais également le plaisir d’écouter les sonorités référentielles d’un lauréat de la fondation G. Cziffra et de celui qui a été le plus jeune soliste de Radio-France.

C’est l’assurance, enfin, d’entendre un déploiement avec force d’engagement d’une musique à la noble cohérence, à la virtuosité et à la sensibilité puissamment articulée. Il sera bon de jeter en même temps une oreille sur la discographie de Michael MATTHES. Saint-Saëns, Dupré, Vierne, Giroud côtoient des enregistrements tout aussi identitaires sur les Noëls traditionnels ou mélodies pour trombone et orgue. De quoi offrir une belle stimulation pour la curiosité envers le roi des instruments au travers de l’un des plus beaux fleurons de l’école d’orgue française.

Monaco-Matin, 12 avril 2000

 

 

« Merveilleux Requiem de Duruflé avec Michael MATTHES qui devait donner là une interprétation virtuose de la réduction pour orgue de la partition d’orchestre. »

Est-Eclair, 18 juin 2002

« Plus de 300 personnes ont écouté avec ravissement les préludes, fugues, toccatas ou chorals de Bach interprétés par les doigts incomparables de Michael MATTHES. »

La Voix du Nord, 28 septembre 2001

« En seconde partie, le Concerto en sol mineur pour orgue, orchestre à cordes et timbales, écrit par Francis Poulenc en la troublante année 1938. Une composition de belle écriture, pleine des incertitudes de l’époque, tantôt émouvante et pathétique, tantôt légère et aérienne, tantôt dansante et agitée, tantôt apaisée et lyrique. Autant de contrastes liés juste ce qu’il faut par une parfaite cohérence sonore entre l’orgue virtuose et l’orchestre. Une remarquable interprétation, toute en émotion. »

Est-Eclair, 18 novembre 2001

« Michael MATTHES, la perfection, déjà »

 

« Impressionnant, ce Michael MATTHES : à 22 ans, il domine, avec une aisance déconcertante, les partitions les plus ardues des maîtres de l’orgue. Ce concert a provoqué chez les auditeurs, étonnement et admiration »

 

« Michael MATTHES, en plein centre de la nef, ne cachait rien à son art : les premiers rangs de la basilique pleine à craquer eurent la chance d’admirer simultanément, les jeux de mains et de pieds, et même de lire, sur la partition, par-dessus de l’épaule du musicien, les cascades de notes énoncées avec uns si déconcertante facilité »

Paris-Normandie, 6 avril 1988

 

« Coup d’essai, coup de maître »

 

« Michael MATTHES, qui, au clavier fit montre d’un réel talent. Jouant des pieds et des mains, virevoltant d’une œuvre à une autre, le jeune musicien évoluait en parfaite symbiose avec son instrument »

Eure-Inter, 14 septembre 1989

« Michael MATTHES fait véritablement corps avec son instrument et en révèle toutes les richesses par un jeu subtil, et l’époustouflant mouvement de ses pieds dans certaines toccatas donne l’impression qu’il danse sa musique.

Paris-Normandie, 15 septembre 1989

 

« Michael MATTHES a été superbe dans le final de la Symphonie-Passion et Evocation III de Marcel Dupré. Il a utilisé le grand orgue de la cathédrale du Mans avec perfection dans tous les registres pour ces deux pièces d’un compositeur au lyrisme impressionnant. Michael MATTHES a su faire aimer Marcel Dupré, ce qui n’est pas si évident »

Le Maine, 20 juin 1990

 

« Soirée exceptionnelle à la cathédrale »

 

« La cathédrale de Limoges était, pour l’occasion, trop petite pour recevoir les nombreux mélomanes venus se recueillir aux sonorités de Bach à nos jours »

Le Populaire du Centre, 2 juillet 1991

 

« Une nef pleine a fait un triomphe à l’organiste Michael MATTHES. Son programme relevait du défi, ce jeune virtuose ayant accumulé les pièces les plus difficiles du répertoire. On ne prend guère de risques en prédisant à Michael MATTHES la carrière la plus prestigieuse. Sa musicalité et sa technique font déjà de lui un des meilleurs représentants de la grande école d’orgue française »

Sud-Ouest, 15 août 1990

« Michael MATTHES a comblé le public : deux récitals consécutifs, deux programmes différents, puissance, fermeté et poésie »

Sud-Ouest,  21 août 1986

« Un des plus grands musiciens de notre temps, un organiste de 20 ans, presque un enfant »

 

« Les 500 personnes rassemblées ont vécu ce qu’on peut appeler un événement musical. Les rappels n’ont du reste pas manqué à ce nouveau génie du clavier. On avait tous envie de chanter en sortant »

Télégramme, 23 août 1986

 

« Michael MATTHES possède dans son âme, dans ses mains et dans ses pieds tout ce qu’il faut pour atteindre très vite le sommet de son art. Par la souplesse de son phrasé, la finesse de son toucher et la netteté de ses articulations, il a su créer un climat où l’orgue n’était pas austère mais radieux »

Nice-Matin, 10 septembre 1986

« Impressionnant «

Vaucluse-Matin, 13 juillet 1987

« Grand public pour Michael MATTHES qui a indiscutablement surpris son auditoire d’abord par son aisance et par sa technique, le propre talent de l’interprète venant compléter tout cela. Le public est resté sous le charme »

Le Provençal, 15 juillet 1987

« Trop, c’est trop pour nous ! » C’est le cri du cœur, lancé par l’assistance à l’issu du concert offert par le célèbre organiste Michael MATTHES. Un spectacle d’une telle qualité dans une si petite église, cela semblait irréel ! Alors, ils ont certes fini par partir, mais non sans un ultime remerciement : c’était magique, extraordinaire, merveilleux... »

Sud-Ouest, 14 août 1987

 

« Son talent et sa jeunesse firent d’emblée la conquête du public. Agé de 21 ans seulement, il s’affirme déjà comme l’un des meilleurs organistes de notre époque. C’est en effet Michael MATTHES qui avait l’honneur d’ouvrir cette série de quinze concerts donnés par les jeunes artistes récompensés par la Médaille d’Or de la Fondation G. Cziffra.

La Voix du Nord, 23 avril 1987

« Un événement dans le monde musical d’Ile de France »

Le Parisien du 24 mai 1986

«Avec Michael MATTHES, la musique contagieuse »

Le Courrier des Yvelines

 

«Grâce au talent de Michael MATTHES, même les simples curieux n’ont pu que devenir des inconditionnels »

Le Courrier des Yvelines

«Un récital d’orgue exceptionnel »

 

«Une technique et une précision époustouflante »

La République de Seine et Marne

 

« Plus un siège de libre lorsque le jeune Michael MATTHES se présenta au public. Du grand art, incontestablement ! »

La Dépêche du Midi, 19 août 1985

« Affluence record à l’église, samedi soir, pour écouter le jeune prodige Michael MATTHES »

La République de Seine et Marne, 11 octobre 1985